Mon sang DELANGE ne vient pas d’où l’on croit !

 

Ma grand-mère maternelle Marie DELANGE a toujours évoqué avec moi ses origines et sa fierté à porter ce nom d’ange. C’est tout naturellement que lorsque j’ai repris la généalogie ébauchée par ma maman, j’ai voulu «creuser» cette branche. J’ai alors récupéré les actes d’état civil de mon arrière-grand-père Jean-Louis. Grâce à eux j’ai appris que son papa s’appelait également Jean-Louis et qu’il était né de François et Anthelmette JACQUEMET.

En recherchant l’acte de naissance de Jean-Louis le 5 février 1845, j’ai découvert que celui-ci est né hors mariage.Il a été légitimé le 6 novembre 1848 par le mariage de François et Anthelmette.

La lignée DELANGE est une lignée de cœur mais pas biologique.

Ma grand-mère n’est plus parmi nous, je m’imagine que cette nouvelle l’aurait touché.

J’ai continué mes recherches et mon arbre DELANGE s’est étoffé de nombreuses branches.

J’ai alors constaté avec joie et surprise que Jacques DELANGE (sosa 224) l’arrière-grand-père de Jean-Louis était le frère de Denis DELANGE (sosa 468) également un ascendant direct.

En effet Jacques DELANGE est le père de François DELANGE époux de Françoise HIVERT. et le grand-père de François, celui qui a épousé Anthelmette et légitimé son fils né 3 ans plus tôt.

Le frère de Jacques, Denis est le père de Benoît, lui-même père de Claudine.

Elle épouse le 23 août 1817 Anthelme VARVARANDE de qui elle a un fils Joseph, père de Marie- Hélène. Son mariage avec Jean-Louis boucle la boucle et du coup leur fils Jean-Louis reçoit du sang DELANGE par sa mère.

Ma grand-mère Marie est bien DELANGE, par son père pour le cœur et le nom et par sa mère pour le sang.

Je suis sûre que ma Mémé en serait comblée !

Je vous ai fait un petit schéma :

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La vie d’Antonio CAVAGNA ou le pourquoi de l’émigration italienne

lombardie«Je suis né le 22 août 1879 à San Gallo, hameau de San Giovanni Bianco, région de Bergamo, Lombardia, Italia. Mes parents Domenico et Giovanna CAVAGNA me prénomment Antonio. Je suis le 3ème enfant d’une fratrie de 7 et l’aîné des garçons. Je sais très tôt que je vais devoir aider mon père à nourrir la famille. Je grandis dans cette région boisée en haute plaine proche de la montagne. Les cultures produisent peu. L’Italie est trop peuplée, tout le monde ne peut pas vivre correctement.

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Mon père est charbonnier. Il fabrique et livre du charbon de bois. Le bois est la principale ressource de mon village. C’est une profession physique, éprouvante et salissante.

telechargement-1Il faut couper le bois et le chauffer. Je vis dans cette torpeur dès mon plus jeune âge et l’aide dès que possible. C’est probablement lors du travail du bois que je me blesse et que je garderai la cicatrice dans la chevelure qui sera remarquée lors de mon service militaire.

Lors des veillées j’écoute les anciens raconter que le gouvernement facilite les départs et que la vie est meilleure à l’extérieur de nos frontières. La population est ainsi régulée et les expatriés aident et investissent financièrement pour les familles restées au pays. J’y pense très souvent avec mes cousins et mon adolescence se passe ainsi.

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Mes rêves d’ailleurs sont mis entre parenthèses. Mon 20ème anniversaire me voit recensé sur le registre militaire de ma commune. Le service militaire est alors de 3 ans. Un quota est tiré au sort chaque année. Je suis soldat de 1ère catégorie (dans le 1er contingent, je suis sûr que je partirai mais quand?). Je passe devant le conseil de révision le 10 octobre 1899 et on me met en congé illimité, c’est-à-dire en attente que l’on ait besoin de moi. Je suis finalement appelé le 27 mars 1900. On me fait signer pour deux ans. Je suis affecté le 1er avril 1900 dans le 5ème régiment alpin 49ème compagnie. Je reçois une formation militaire et je participe à des exercices en montagne. Je suis très attentif, je me dis que mes rêves de nouvelle vie se réaliseront peut-être de l’autre côté de ma montagne «les Alpes». On me rend à la vie civile le 14 septembre 1901. Je reste dans la réserve comme tous les conscrits.

J’épouse le 8 février 1903 Lucia MILESI, une jeune fille née le 22 novembre 1880 dans le hameau voisin du mien Fupiano al Brembo. Mon plus jeune frère n’a que 10 ans à la naissance de mon premier fils François Jean (dit Dominique) le 25 septembre 1904, puis nous rejoignent Giovanni le 25 août 1905 et Angelo Joseph le 22 août 1907. Je ne peux plus du tout aider mes parents. La question du départ est omniprésente. Dans notre entourage, beaucoup ont franchi le pas, certains sont partis aux Amériques, d’autres sont restés en Europe.

Je quitte l’Italie avec d’autres hommes, des cousins pour l’essentiel mais aussi avec femme et enfants afin de franchir «les Alpes». Nous avons évidemment choisi de nous installer dans une forêt. Le bois, ce matériau si connu nous permettra à la fois de construire notre maison et de proposer nos services à l’embauche.

Ce sera la forêt de La Balme-les-Grottes dans le Nord-Isère au lieu-dit «le grand champ».

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Emplacement des forêts

Il n’y a que 450 km entre San-Giovanni et La Balme-les-Grottes. Mais les enfants sont jeunes, les voies de circulation chaotiques. Ce voyage prend des allures d’expédition. La montagne devient hostile, heureusement mes connaissances de l’armée sont utiles et nous parvenons à destination. Malgré tout, nous arrivons très éprouvés. Nous sommes enregistrés à la Mairie le 4 avril 1909 après notre arrivée le 2 juillet 1908.

L’emplacement que nous découvrons nous permet d’avoir rapidement un toit et un potager. Je cultive plusieurs rangées de plants de tomate. Nous voilà chez nous !

Comme beaucoup de mes concitoyens je suis dur à la tâche et peu exigeant sur les conditions de travail et de salaires. Je trouve facilement à louer mes bras pour réaliser toute sorte de tâches sur le bois.

Je suis à nouveau papa, tout d’abord naît Louis François le 31 mars 1909, Noël Sébastien le 25 décembre 1910, Félix Paul le 20 octobre 1912 puis Léon Jacques le 10 juin 1914. Mon épouse accouche à la maison sauf pour Léon Jacques où il y a des complications et elle se rend chez l’accoucheuse de Montalieu-Vercieu.

L’Histoire me rattrape dans la force de l’âge et je participe à la Guerre 14-18 au côté des troupes italiennes. Je suis rappelé le 14 juillet 1915 et le 29 je rejoins le 3ème régiment alpin. Je suis affecté au quartier général de Piano d’Arta le 25 mai 1916. Mon âge fait que je ne participe pas directement aux combats et je participe à l’avitaillement du 84ème groupe de siège le 17 juillet 1916. Je suis transféré le 28 octobre 1917 au 8ème régiment d’artillerie de forteresse, 117ème batterie de siège. Je suis démobilisé le 13 janvier 1919.

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Mon épouse me remplace tout au long de ces années en s’occupant de main de maître des enfants, du potager et de la maison comme elle l’avait fait auparavant et le fera toujours par la suite malgré le déracinement.

A mon retour, vient nous rejoindre notre fille Annette Lucienne le 29 juin 1921 en notre nouvelle maison d’Amblagnieu.

telechargement-2Ma vie professionnelle prend un nouveau tour. Je suis embauché comme voiturier. Il s’agit d’effectuer le transport de marchandises en voiture à cheval puis peu à peu d’acquérir la modernisation. Mes compétences dans le domaine du bois me sont encore et toujours précieuses afin de réparer et entretenir les voitures.

Malheureusement tout n’est pas rose. Nous sommes des étrangers et les populations locales nous ressentent comme des intrus qui leur volent leur travail et tirent les salaires vers le bas.

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medium-1Afin de prouver notre volonté d’intégration, nous déposons en 1931 un dossier de naturalisation.

Nous devenons Antoine et Lucie. Nous ne reverrons jamais l’Italie et nos enfants nés en France ne s’y rendront jamais.»

Les COULMANCE France ou Belgique

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Blason familial

L’ancêtre qui a donné son nom à la lignée COULMANCE vers 1539 suite à l’ordonnance de Villers-Cotteret venait probablement de Flandre (ou Flandre belge) formée de la fusion de la Communauté flamande et de la Région flamande, une division territoriale aux institutions politiques et administratives propres qui correspond à la moitié nord et néerlandophone du Royaume de Belgique. Il devait se prénommer Coolemans ; on peut penser à une francisation du flamand Coolemans (rattaché au prénom Nicolas), mais il est impossible de l’affirmer sans preuve. A son arrivée en France, son prénom serait donc devenu le nom patronymique de ses descendants.

Le plus ancien COULMANCE connu à ce jour se nomme Jean, Placide. Il est originaire de la ville de Vervicq, dans le département du Nord, à la frontière franco-belge, où il serait né vers 1735.

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C’est une charmante petite commune d’environ 1500 habitants à l’époque. Elle a la particularité d’être traversée par une rivière, la Lys. Cette originalité bucolique et fort agréable au quotidien a marqué profondément l’histoire de la ville.

En 1667 suite aux conquêtes de Louis XIV, la ville est coupée en deux avec pour frontière naturelle, la Lys. La partie nord se retrouve sous influence autrichienne et suivra le sort des provinces belges, la partie sud sous influence française est rattachée à la Flandre maritime et correspond à la création de Wervicq-Sud. Cette division sera scellée par les traités d’Utrech en 1713.

 Lors de la naissance de Jean, Placide, la commune est connue depuis le XIème siècle pour sa draperie très réputée. La région produit des matières premières de qualité et le savoir-faire ancestral concentre des ouvriers qualifiés. Le textile alors tissé permet des découpes minutieuses. C’est donc très naturellement dans cette voie que s’oriente Jean, Placide. Il devient tailleur. Il a l’exclusivité de la réalisation des habits neufs, il taille, coud et vend les habits ainsi réalisés. L’habit est le vêtement extérieur qui couvre le buste. Il ne fabrique pas les bas, les souliers ni les chapeaux. Ce métier lui plaît beaucoup même s’il reste un ouvrier et de modeste condition.

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Malheureusement vers 1760, la production de textile tend à disparaître de la commune. La culture du tabac se développe à la place. Jean, Placide décide alors de quitter la commune. Il part s’installer à Paris en 1761.

parisLa commune compte alors 500.000 habitants et la vie à la ville est très différente. La nature est beaucoup moins proche ; reste la Seine qui lui rappelle sa Lys natale.

Malgré tout, les professions se regroupant par quartier, il retrouve la vie de village et la solidarité qui lui est si chère. Jean, Placide réussit à poursuivre sa carrière de tailleur dans le 6ème arrondissement.

 Je me suis longtemps posée la question mais tous ces éléments attestent qu’il est né français.
Je pars à la recherche de ses ascendants dans le Nord.

P comme poseur des chemins de fer

Mon arrière-grand-père Joseph Louis SABATIER, vous savez celui dont je vous parle tout le temps !, a travaillé au PLM de 1900 à sa mise en retraite. Il a exercé plusieurs fonctions dans la compagnie et notamment concernant la lettre qui nous intéresse aujourd’hui poseur puis passeur.

Je ne connais pas très bien ces professions, il y a peu d’articles sur le sujet ou je ne les ai pas encore découvert ! Si vous en avez, je suis preneuse !

Le poseur des voies a pour tâche principale la mise en service des nouvelles lignes. Cette fonction était très développée au début du 20ème siècle au moment de l’essor des lignes. Il s’agissait de mettre à niveau le sol grâce à des cailloux puis de manipuler planches et barres de fer afin de les fixer au sol. Un travail pénible et dangereux effectué par tous les temps. Les accidents de travail étaient nombreux.

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Quelques années après il est devenu passeur. Je n’ai pas réussi à savoir s’il s’agit d’une promotion ou d’un simple changement de tâches. Ses fonctions consistaient alors à dégager les voies de tout obstacle, enlever la neige, les branches des bas-côté, empêcher le fer de trop se dilater en cas de grosses chaleurs…

Son dossier n’a pas fait parti de ceux qui ont eu la chance de parvenir jusqu’à nous…ma quête sur son parcours personnel s’arrête donc là !

 

O comme orfèvre

Mon petit papillon se pose aujourd’hui sur ma branche parisienne et sur Pierre LEGRAND. Les professions que je découvre y sont un peu différentes à la capitale ! Je vous propose un flash sur l’orfèvrerie.

Le mot orfèvrerie vient du latin auri et faber ce qui signifie artisan de l’or. Le métier d’orfèvre regroupe plusieurs spécialité qui peuvent devenir des métiers à part entière. Plusieurs techniques sont utilisées : la ciselure, l’estampage, la gravure, le poinçonné, le repercé et le repoussé. J’ai regardé le sens de chaque mot, les définitions sont très pointues et chacune mériteraient un article indépendant…

Pierre LEGRAND est orfèvre bouclier, il réalise des boucles de ceinture dans le le 6ème arrondissement de Paris. Il est très proche des tanneurs et autres métiers du cuirs. Ses proches sont monteurs en bronze, fondeurs. De nombreux métiers très proches, très complémentaires et très techniques.

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N comme Noémie

Le N me donne l’occasion d’évoquer mon arrière-grand-mère maternelle Noémie Mélanie Catherine ROSSET. Elle a vu le jour le 18 mai 1883 à Montalieu-Vercieu (Isère), son père Jean y est tailleur de pierre et sa mère Claudine BURLET gagne quelque argent en faisant la ménagère chez les notables de la ville.

Fille unique, elle évolue dans un milieu favorisé. Elle épouse en 1908 Jean Louis François DELANGE qui fut tailleur de pierre puis évolua en clerc de notaire pour achever sa carrière en tant que comptable dans une cimenterie de la ville. Il est établi un contrat de mariage auprès de Me RAFFARD notaire à Montalieu-Vercieu.

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Elle aura deux enfants Raymond et Marie. Tous deux auront de l’instruction même si le père privilégiera son fils.

Elle décède le 31 janvier 1933 à 49ans. Laissant à sa fille, ma grand-mère le souvenir d’une Maman douce et aimante.

M comme Montalieu-Vercieu

Aujourd’hui je m’en vais faire un petit tour dans le berceau de ma famille maternelle. Je passe mes vacances à Montalieu-Vercieu depuis que je suis toute petite, nombre de branches de mon arbre y sont ancrées et plusieurs de mes oncles et tantes y résident encore. C’est  un lieu où est attaché mon cœur.

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Mes grands-parents habitaient le quartier du Clos

C’est une petite ville d’Isère dans les préalpes sur les bords du Rhône. Ses berges abritent les vestiges d’une occupation humaine dès l’Antiquité, mais la ville se développe autour de la paroisse de Vercieu au 11ème siècle. La cité connait un fort développement industriel grâce au passage de la Nationale 75. De cet essor nait une cimenterie.

La commune se situe dans un bassin carrier. C’est pourquoi j’ai de nombreux ancêtres à toutes époques qui ont exercé la profession de tailleur de pierres. On y extrait du calcaire dur appelé pierre de Villebois. Les carrières sont nombreuses. Les blocs sont acheminés par voie fluviale puis par voie ferroviaire. De nombreux ouvriers apportent leur savoir-faire. Même si la pierre n’est plus extraite la tradition d’apprentissage perdure suite à l’installation d’un CFA métiers de la pierre.

Suite à ces fermetures la commune renait par l’aménagement des berges du Rhône qui apporte des emplois dans le secteur touristique. Cette commune d’environ 3000 habitants garde la grâce de la campagne avec les facilités de la ville.

L comme livret de famille

J’ai appris il y a peu de temps l’origine de la création du livret de famille et j’ai eu envie de le mettre en avant et d’évoquer brièvement les recherches sur Paris.

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En effet l’initiative de sa création revient à la France en 1877 suite à la destruction de l’état civil parisien en 1871. De nombreux pays ont depuis repris cette idée.

Le livret de famille est un document officiel recueillant les actes d’état civil d’une famille. Il est délivré à l’issue de la cérémonie de mariage ou à la naissance du premier enfant en cas de d’absence de mariage. Il est complété lors des différents évènements e la vie familiale. Il y a une obligation légale à le tenir à jour.

Il constitue en quelque sorte une troisième dépôt des actes d’état civil en cas de destruction massive des registres.

Les recherches à Paris ont deux spécificité : la taille de la ville et la destruction des actes antérieurs à 1871. Du fait de la taille de la ville il n’y a pas de recensement nominatif avant 1926 et suite à la destruction des actes les recherches se font grâce à l’état civil reconstitué et aux actes notariés. Une autre gymnastique ! Le généalogiste a toujours le cerveau en alerte !

 

K comme képi

Le mot képi vient d’un mot allemand qui signifie chapeau. Il fut introduit dans l’armée française en 1861 uniquement pour les hommes. Son port décline depuis une trentaine d’année. La police nationale, les surveillants pénitentiaires et les préfets en ont peu à peu abandonné l’usage au quotidien. Il reste un accessoire de cérémonie.

Dans l’armée française, le képi nous apprend sur le  grade et la fonction des officiers et des sous-officiers ainsi que la jugulaire. Il est de couleur différente suivant le corps d’armée.

Le képi est composé de trois parties : le bandeau entourant la tête, le turban qui le couronne et le calot entre les deux, c’est lui qui supporte les galons.

Certaines professions non militaires portent le képi comme les pompiers, les services des douanes ou les forestiers de l’Office Nationale des Forêts.

Képi_de_service_courant_de_général_de_division_françaisKépi de service courant d’un général de division français

Je ne connaissais pas du tout ce domaine n’ayant jamais rencontré dans mon arbre des personnages portant le képi, j’avoue que ces quelques recherches m’ont donné envie de me plonger dans ce sujet. Avez-vous déjà découvert le parcours d’un ancêtre grâce à son képi ?

J comme journalier

J’ai voulu consacrer un article aux journaliers pour mettre en avant toutes ces personnes qui jalonnent nos arbres et que l’on a tendance à oublier. Ils font pourtant de nous ce que nous sommes.

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Un journalier est un ouvrier agricole pauvre louant sa force de travail à la journée. Il est susceptible de cultiver en une journée un « journal » de terre. Cette unité de mesure varie en fonction des régions et du relief.

Les femmes et les enfants sont également concernés.

Ce terme était utilisé par extension pour les salariés recrutés à la journée quelque soit la profession exercée (dans l’industrie, l’artisanat…).

On trouve malheureusement très peu d’information concernant leur activité. Parfois lors des cérémonies, il est préciser journalier agricole ou employé à la journée dans l’usine X. Il y a aussi de temps à autres des éléments en cas de conclusion d’actes notariés, ce qui reste rare vu le peu de bien qu’ils possèdent. Par contre on peut les suivre géographiquement grâce au recensement.